Erreur de stationnement en copropriété : une clause qui coûte 30 000 $ au vendeur
Un détail peut sembler anodin… jusqu’au jour où il coûte 30 000 $ au vendeur. Dans cette affaire immobilière réelle, tout s’est joué sur un stationnement en copropriété. Sur papier, l’espace paraissait exclusif. En réalité, il ne garantissait aucun droit d’usage en tout temps. Résultat : le vendeur a été condamné. Moral de l’histoire : en immobilier résidentiel, chaque clause du contrat de vente compte. Ce que vous croyez vendre n’est pas toujours ce que vous vendez vraiment. Que vous soyez propriétaire, acheteur, investisseur ou courtier immobilier, comprendre la portée juridique de vos documents peut vous éviter un litige coûteux. Dans cette capsule, on décortique : Le rôle du syndicat de copropriété Les droits d’usage exclusif vs droits de propriété Ce que dit la jurisprudence immobilière au Québec Et comment éviter de perdre des dizaines de milliers de dollars à cause d’une simple clause mal rédigée. Vidéo produite par Équipe Lefrançois – Courtiers immobiliers à Montréal Spécialistes du droit immobilier, de la copropriété et de la vente de propriétés résidentielles.


